mercredi 21 mai 2008

INTERNATIONAL

MOURIR DE FAIM….

La faim qui gagne dans les Pays en voie de développement, suite à la flambée des prix de première nécessité, tels que le riz, le mil, le maïs, le haricot, l’huile, le sel, le sucre, apporte tous les jours son lot de violences comme en Haïti, lors des manifestations du 8 Avril 2008, faisant 5 morts, et en Afrique, d’après un article du 28 Avril 2008 paru dans le journal Le Monde.
L’Afrique risque un « tsunami économique » selon l’UE.
Le constat est alarmant puisqu’aujourd’hui la pénurie de ces produits alimentaires, n’est pas du fait d’un manque de productivité dans ces pays, mais d’une dérèglementation des marchés spéculateurs, qui provoque la surévaluation des prix, poussant les populations affamées dans la rue pour crier leur faim.
Quant au manque de stock (soit 2 mois d’avance) instauré par la nouvelle donne des marchés, il déstabilise le commerce local, et remet en cause le commerce équitable, qui jusqu’alors était préconisé pour les pays en voie de développement.
Il n’est pas concevable de voir de nos jours, certaines personnes s’alimenter de boulettes, mélangées d’huile, de sucre pétrie à de la boue.
Temps d’un autre âge que l’on croyait révolu….
Jamais cela ne s’était produit depuis la dernière guerre mondiale.
L’hyper-mondialisation où l’argent prime sur le simple fait de se nourrir pour vivre, ainsi que l’argument des Américains :
« Nous ne sommes pas tenus de nourrir tout le Monde »
Ne sont-ils pas l’amorce de ce qui peut se passer dans les pays développés ?
Fermer les yeux sur ce qui se passe dans les pays en voie de développement, est une négation du respect de l’être humain.

Le 20 Mai 2008 Myrtille MONCEAU-ALLANIC

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